Investir dans Klacos
Un site web ne reçoit plus seulement des visiteurs. Klacos se place devant lui, analyse chaque visite avant son serveur et décide quoi en faire : la servir, la compter, la ralentir ou l’arrêter. Nous rencontrons des investisseurs et des partenaires qui veulent accompagner la suite du projet.
Plus de la moitié du trafic web n’est pas humaine
Ces chiffres viennent du Bad Bot Report 2026 de Thales, la treizième édition du rapport d’Imperva, mesuré sur le trafic que ses services voient passer. Chaque site en paie le prix : de la bande passante et des serveurs pour des visiteurs qui n’achèteront rien, des contenus aspirés, de faux comptes, des balises publicitaires qui comptent des robots, et des statistiques d’audience que personne ne peut plus croire. Tout ce trafic finit sur l’infrastructure du site, mêlé à celui des clients.
Les robots d’IA ont changé la question
Le même rapport compte douze fois et demie plus d’attaques de robots appuyées sur l’IA qu’un an plus tôt. Dans le même temps, les robots des assistants et des modèles d’IA lisent les sites à grande échelle, pour s’entraîner ou pour répondre à leurs utilisateurs.
Depuis le 1er juillet 2025, Cloudflare bloque par défaut les robots d’IA sur les nouveaux domaines qui s’inscrivent chez lui. Savoir qui visite un site, et décider qui peut le lire, est devenu une question que tout éditeur se pose, quelle que soit sa taille.
Une lecture de chaque visite, plusieurs décisions
Voir le trafic réel
La part réelle des robots, jour après jour, une audience humaine mesurée sans cookie, et des balises qui ne partent pas pour les robots.
Protéger sans gêner
Une détection invisible pour les visiteurs, sans CAPTCHA d’office, un pare-feu applicatif, et des décisions expliquées.
Un site rapide
Certificats, cache, purge, salle d’attente et continuité de service, sans coupure.
Le service se place devant le site, sans changer son hébergement. Il analyse chaque visite, établit ce qu’il peut (un humain, un robot vérifié, un robot indésirable, ou un inconnu quand les éléments manquent), puis applique ce que le client a choisi : laisser passer, servir depuis le cache, compter dans l’audience, ralentir, vérifier ou bloquer. Le détail est sur les pages de la mesure d’audience sans cookie, du gestionnaire de balises, de la protection anti-bot, du pare-feu applicatif, de la performance et la disponibilité et de la salle d’attente.
Cinq familles d’acteurs, et la place qui reste
Le marché se partage aujourd’hui entre cinq familles d’outils, qui se vendent et s’installent séparément.
| Famille | Exemples | Ce qu’elle apporte | Ce qui reste à côté |
|---|---|---|---|
| Plateformes de bordure mondiales | Cloudflare, Akamai, Fastly, AWS | Un réseau mondial, un proxy devant le site, la sécurité, la gestion des robots | La mesure d’audience est absente ou vendue à part ; l’analyse détaillée des robots est réservée aux offres hautes, comme Bot Analytics chez Cloudflare, proposé aux offres Business et Enterprise |
| Plateformes européennes | Bunny.net, Gcore, Link11, Myra | Un proxy et un pare-feu opérés en Europe, souvent en libre-service | Elles ne mesurent pas l’audience, et le tri des robots y passe souvent par un défi visible ou une preuve de travail |
| Spécialistes de la protection contre les robots | DataDome, HUMAN, Kasada | Une détection poussée, vendue surtout aux grands comptes | Ils s’ajoutent le plus souvent à l’infrastructure existante, et montrent la part des robots sans mesurer l’audience humaine |
| Logiciels de sécurité à installer soi-même | CrowdSec, BunkerWeb, HAProxy | Un pare-feu et un tri des robots sur ses propres serveurs, souvent sous licence libre, avec une réputation partagée entre utilisateurs | Ils protègent sans mesurer l’audience, et le tri des robots y passe souvent par un défi visible |
| Mesure d’audience respectueuse de la vie privée | Matomo, Plausible, Fathom | Des statistiques sans cookie, ou avec un cookie désactivable, souvent hébergées en Europe | Elles ne protègent pas le site, mesurent surtout par un script, et retirent les robots sans montrer la part qu’ils représentent |
Beaucoup de sites ont aussi déjà une protection de base : le pare-feu de leur hébergeur, ou une extension de sécurité dans leur CMS.
Klacos occupe l’espace entre ces familles : un seul service placé devant le site, qui sert les pages, juge chaque visite et mesure l’audience avec les mêmes données. Il ne cherche pas à refaire un réseau mondial. Il s’adresse à tous les professionnels du web, pas seulement aux grands comptes, il est opéré dans l’Union européenne, et il s’installe aussi chez le client.
Ce que les autres vendent séparément, ou pas du tout
Une même lecture pour la protection et l’audience
La vraie part des robots, à côté de l’audience
Rejouer avant d’appliquer
Une explication jusqu’au visiteur
Le même produit, en Europe ou chez le client
L’installation chez le client est décrite sur la page WAF et anti-bot on-premise.
Klacos est déjà en service sur des sites en ligne
Les premiers accès anticipés ouvrent début 2027.
Ce que nous présentons de vive voix
Cette page décrit le service complet. Le reste se présente en rendez-vous, aux personnes qui envisagent de nous accompagner :
- ce qui tourne déjà, ce qui reste à construire, et le calendrier ;
- le marché visé et sa segmentation, des sites indépendants aux hébergeurs ;
- le modèle économique envisagé ;
- l’équipe, et nos chiffres.
Parlons de la suite
Ce que nous cherchons
Des investisseurs, et des partenaires qui veulent soutenir le projet : hébergeurs, intégrateurs, éditeurs de sites prêts à l’essayer parmi les premiers.
Ce qui se passe ensuite
Votre message arrive dans la boîte de l’équipe. Nous vous répondons pour convenir d’un échange.