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Klacos
On-premise

WAF et anti-bot on-premise : vous choisissez où votre trafic est traité

Klacos s’installe aussi sur vos propres machines, en paquet Debian ou en image Docker. Votre salle serveur, votre hébergeur, le pays de votre choix ou le réseau d’un client : c’est vous qui décidez où passent les requêtes de vos visiteurs. Vous y retrouvez le même pare-feu applicatif, la même gestion des robots, le même cache et la même analyse que dans le service géré. Installez aussi la console, et vos journaux, vos statistiques et vos clés restent entièrement chez vous.

Illustration : une salle de serveurs éclairée, avec ses baies alignées.
Le problème

Protéger un site, c’est aussi savoir par où passe son trafic

Un service de protection placé chez un tiers voit passer tout votre trafic. Il garde vos journaux, et souvent les clés de vos certificats. Pour beaucoup d’équipes, ce n’est pas un détail.

Un hébergeur ne veut pas faire transiter les sites de ses clients par un prestataire de plus. Une équipe d’un secteur réglementé doit dire où son trafic est traité, où sont ses journaux et qui peut les lire. Une application interne n’a rien à faire sur une infrastructure partagée. Tant que la protection tourne ailleurs, chaque audit, chaque contrat et chaque question d’un client sur l’emplacement des données vous renvoie vers quelqu’un d’autre.

Illustration : un immeuble de bureaux vitré entouré d'arbres.
Notre approche

Le même service, sur vos machines

Illustration : une baie de serveurs entourée d'appareils et de cadrans.

Un paquet Debian ou une image Docker

Le paquet installe son service systemd, déjà durci. L’image Docker se lance à côté de vos autres conteneurs.

Il fonctionne seul dès l’installation

Vous décrivez vos sites dans un fichier, et l’instance se place devant eux : elle sert vos pages, gère vos certificats et observe votre trafic, en gardant son historique.

Coupé de la console, il continue

Si la console ne répond plus, l’instance sert vos sites avec sa dernière configuration et ses derniers verdicts. Ce qu’elle observe est mis de côté sur disque, puis rejoué sans doublon dès que la console revient, qui vous signale l’instance injoignable.

Branché à une console en deux réglages

Une adresse et un jeton d’instance, puis un rechargement. La console adopte vos sites et rejoue l’historique gardé depuis l’installation.

Aucun port à ouvrir vers vous

C’est l’instance qui ouvre le canal vers la console, en HTTPS, avec son jeton. Rien n’entre chez vous depuis la console.

La console aussi, si vous le voulez

La console s’installe sur vos serveurs, en docker compose. Votre trafic, vos statistiques et vos réglages ne quittent alors jamais votre infrastructure.

La version installée chez vous fait le même travail que le service géré : la protection de votre site contre les robots et les attaques, sa performance et sa disponibilité, et l’analyse de son trafic fonctionnent de la même façon. Une instance neuve commence par observer, sans rien bloquer : vous voyez votre trafic tel qu’il est, puis vous décidez, et vous appliquez un palier à la fois. La page comment fonctionne la détection détaille ce chemin, de la requête à la décision.

Le partage des rôles

Ce que vous gardez, ce que vous prenez en charge

Installer Klacos chez vous, c’est décider de l’endroit où votre trafic est traité. En contrepartie, l’exploitation vous revient. Regardez les deux colonnes avant de choisir entre cette installation et le service géré.

Ce que vous gardez

  • vos machines et votre hébergeur, qui ne changent pas ;
  • votre réseau : les requêtes de vos visiteurs ne passent que par lui ;
  • vos données : journaux, statistiques et réglages restent sur vos serveurs quand la console y tourne aussi ;
  • les clés privées de vos certificats, sur la machine du proxy ;
  • le calendrier : vous décidez quand une nouvelle version s’installe.

Ce que vous prenez en charge

  • la disponibilité de vos instances, et de la console si elle est chez vous ;
  • l’installation des mises à jour ;
  • la sécurité des machines qui les portent ;
  • les sauvegardes de vos fichiers de configuration et des données de la console ;
  • la supervision, à partir des métriques et des points de santé que l’instance expose ;
  • la capacité de vos machines, à la mesure de votre trafic.

Avec le service géré, opéré dans l’Union européenne, cette seconde colonne est notre travail : vous pointez votre domaine, et nous exploitons le reste.

Vos données

Ce qui reste sur vos machines, et ce qui en sort

Sur la machine du proxy, toujours

  • les clés privées des certificats qu’il obtient et renouvelle ;
  • le journal d’accès, quand vous l’activez ;
  • le jeton qui sert à vider le cache.

Vers la console, quand vous la branchez

  • les événements de trafic : chaque requête et chaque connexion, de quoi juger les visites et tenir vos statistiques ;
  • rien d’autre ne part, et si la console est chez vous, rien ne sort de votre infrastructure.

Un certificat que vous importez depuis la console y est gardé chiffré, puis transmis à l’instance par son canal. Si vous préférez que vos clés ne quittent jamais la machine du proxy, laissez l’instance obtenir et renouveler ses certificats elle-même.

Au quotidien

Une instance qui s’exploite comme le reste de votre parc

Supervision

Des métriques au format Prometheus et des points de santé et de disponibilité, sur un port d’administration local protégé par un jeton.

Journaux

Un journal d’accès en JSON, pour vos propres outils, qui ne quitte pas la machine du proxy.

Mises à jour sans coupure

Vous installez la nouvelle version, puis vous rechargez : les requêtes en cours ne sont pas coupées. Un fichier de configuration invalide est refusé.

Plusieurs instances

Plusieurs instances peuvent se placer devant un même site et répondre à la même console.
Les limites

Ce que l’installation chez vous ne fait pas

Autant le savoir avant d’installer quoi que ce soit.

  • Une instance sert un seul compte. Pour séparer les sites de plusieurs clients, prévoyez une instance par client.
  • Chaque instance a son propre cache. Deux instances ne partagent pas leurs copies de vos pages.
  • Pas de réseau mondial. Vos instances sont là où vous les installez, et nulle part ailleurs.
  • Pas de protection contre les attaques volumétriques au niveau du réseau. Celle-ci reste l’affaire de votre hébergeur ou de votre opérateur.
Illustration : un assemblage de blocs et de modules empilés sur un socle.
Pour qui

Pour les équipes qui veulent garder la main

Hébergeurs et infogéreurs

Protégez les sites de vos clients sur votre propre infrastructure, sans prestataire de plus dans la chaîne.

Intégrateurs et agences

Livrez la protection, la performance et l’analyse avec les sites que vous construisez, sur les serveurs de vos clients.

Secteurs réglementés

Dites précisément où passe votre trafic, où sont vos journaux et qui peut les lire.

Infrastructures internes

Placez le service devant vos applications internes, console comprise, sans rien confier à l’extérieur.

Si vous gérez les sites de plusieurs clients, la page sur la sécurité des sites clients pour les agences et les hébergeurs montre comment tout tenir depuis une console. Et si vous comparez avec le service placé aujourd’hui devant votre site, notre comparatif brique par brique dit ce que vous gardez et ce que vous perdez.

Questions

Questions sur l’installation chez vous

La version installée a-t-elle les mêmes capacités que le service géré ?

Oui : le proxy est le même, avec la même protection, la même performance et la même analyse. Une nuance : la réputation partagée, sur adhésion, circule entre les sites d’une même console. Avec votre propre console, elle ne porte que sur vos sites.

Que se passe-t-il si la console est injoignable ?

Vos sites restent servis et protégés. L’instance continue avec sa dernière configuration et ses derniers verdicts, met ses observations de côté sur disque et les rejoue sans doublon dès que la console répond. Une coupure de la console, pour une maintenance ou une panne, ne touche donc pas vos visiteurs.

Faut-il ouvrir un port pour la console ?

Non. C’est l’instance qui ouvre le canal vers la console, en HTTPS, avec son jeton. Vous n’ouvrez que ce qui sert vos visiteurs.

Comment se font les mises à jour ?

Vous installez la nouvelle version du paquet ou de l’image, puis vous rechargez, sans couper les requêtes en cours. La console et les instances avancent à la même version.

Combien ça coûte ?

Sur devis. Décrivez-nous votre installation dans la demande d’accès anticipé : nous vous répondrons avec une proposition.

Ouverture début 2027

Placez la même protection devant vos sites, sans déplacer votre infrastructure

Demandez un accès anticipé, ou parlons d’une installation sur vos serveurs : une instance neuve commence par observer, et vous voyez votre trafic avant de régler quoi que ce soit.